lundi 21 juin 2010

syndrôme de l'orphelin

l'orpheplin, pour bâtir son identité a pu idéaliser son parent manquant.
Plus tard il idéalise à nouveau ses relations affectives.
Il les perçoit à travers le filtre très chargé de l'imagination qui lui avait permis autrefois de supporter l'abscence de son parent.
Le filtre par lequel il voit l'autre est plus opaque qu'une personne non orpheline.
Il reffuse de voir la réalité telle qu'elle est comme il reffusait l'abscence de son parent manquant en l'imaginant comme il aimerait qu'il fut.
Comme une forme d'autisme, de refuge dans l'imaginaire il reffuse de voir les autres tels qu'ils sont vraiment, et la relation humaine est aveugle est difficile.
Quand la réalité est trop décevante, il espère pouvoir se réveiller comme d'un cauchemard.
Il fuit la réalité dans ses rêves, donc il ne vit pas , il rêve seul.
Les orphelins ont tendance à s'attirer entre eux.

3 commentaires:

  1. grâce à simone Pacot ,avocate et fondatrice de l'association de guérison intérieure Béthasda ,je pense avoir une source de paix à cette difficulté qui assaille les orphelins à l'intérieur même de leur malheur .
    le moment de leur difficulté est celui de la transformation de leur manque en image idéale ,qui devient une forme d'idole que l'on vient nourrir, et comme toutes les idoles celle ci nous sépare de nous même et exige des sacrifices réguliers de plus en plus importants .
    Je pense que les parents disparus sont au contraire des amis bienveillants et lumineux qui nous soutiennent et nous aident et veulent que l'on pardonne à cette idole qui ainsi va pouvoir s'effacer en paix ,la belle présence invisible de nos amis et parents disparus peut alors venir céer pour nous une belle et lumineuse joie de vivre

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  2. Ben le film qu'on m'a présenté, dans le but de me guérir intérieurement de la solitude qui annihila ma vie, qui était entamée depuis quelques lustres, ce film (la première femme du samouraï) m'a complètement bouleversé et mériterait d'être psychanalysé. Ce film d'amour est une confrontation entre la réalité, dont on se réveille comme d'un cauchemar, et une forme idéalisée de consolation (je lis le film à l'envers).

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  3. Prix Spécial du Jury au festival de Cannes en 1965, Kwaidan est une adaptation de quatre récits traditionnels traduits par… Lafcadio HEARN : L’aveugle qui faisait pleurer les morts, La première femme du samouraï, La femme des neiges, Dans une tasse de thé.

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