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(Ecclésiaste 2 17)
| Qu'un site internet consacré au dandysme s'ouvre sur une Vanité du XVIIème siècle entourée de deux Beau Brummell peut étonner. On pourrait s'attendre, d'après la mode actuelle qui attribue généreusement le titre de dandy à n'importe quel costumé ou dépressif, à une ouverture plus moderne, ou, pour utiliser un monstre sémantique, plus « glamour ». Le dandysme fut au contraire une attitude, une posture, une philosophie infiniment plus profondes que ces superficialités ; il fut une réponse à l'angoisse métaphysique que la Vanité de Philippe de Champaigne (1602 – 1674) matérialise. Les dandys furent, au cœur du XIXème siècle, la rencontre d'une angoisse métaphysique et spirituelle, d'un contexte historique et d'une mode anglophile – presque anglomane – en France. Le culte de la Beauté, de l'Élégance, les soins minutieux de toilette tendirent les existences de Beau Brummell, le premier des dandys, de Lord Byron, d'Oscar Wilde, de Barbey d'Aurevilly et de tant d'autres. Mais cette recherche esthétique ne fut sans doute que le symptôme d'un mal plus aigu, plus profond, qui caractérise autant sinon plus le dandysme. La recherche d'un Idéal et le dégoût d'une société médiocre et veule furent en effet d'autres constantes du dandysme. | ![]() |
L'utilisation romanesque des figures historiques du dandysme n'aurait rien été sans la contribution essentielle de Baudelaire. Le poète qui avait sans doute le mieux compris les angoisses de son temps fut en effet l'auteur d'un essai sur le dandysme. Cette tentative, ainsi que le Du dandysme et de George Brummel de Barbey d'Aurevilly, fut essentielle car elle dégagea des similitudes dans le cénacle improbable et contradictoire du dandysme. Rien, en effet, ne semblait réunir l'impassible et sobre Brummell et l'excentrique et héroïque Byron.
Que fut donc, alors, le dandysme ? D'après Baudelaire, il fut une attitude à la fois temporelle et spirituelle. Il fut un élitisme combattant le vulgaire et la bêtise, à la manière de Barbey d'Aurevilly, virulent et superbe arbitre de son temps. Il fut également une quête. Quête temporelle avec la mise en représentation constante de l'individu, la recherche intransigeante du raffinement ou de l'excentricité ; quête spirituelle pour échapper au temps. Le temps qui passe, ennemi intime du dandy, fane son visage, élime ses vêtements et, surtout, le fait sombrer dans l'oubli. C'est pourquoi revint sans arrêt chez les dandys historiques cette question cruciale : comment échapper au temps ? La réponse à cette question, objet de La Recherche du Temps Perdu de Marcel Proust, est l'Art.
C'est pourquoi le dandy aspire à créer. Mais sa création est d'un genre nouveau. Certes certains furent écrivains, poètes ou peintres, mais la plupart sacrifia généralement ces œuvres à une autre, plus absolue : leur personne. Dans la Littérature comme dans l'Histoire, le dandy souffre de l'angoisse de la mort jusqu'à être, dans les romans de la décadence, fasciné par le morbide.
Figure historique et littéraire du XIXème siècle, le dandy doit rester attaché à ce siècle. Le premier coup de canon de la première guerre mondiale l'assassina : l'héroïsme, un siècle après Napoléon, était redevenu possible. Affubler un contemporain de la qualité de dandy est donc une escroquerie, pire, un barbarisme. S'il exprime des angoisses éternelles, si sa quête tragique d'Idéal est intemporelle, le dandy est, comme figure originale, ancré dans le XIXème siècle. Si le dandy s'impose aujourd'hui comme une figure historique incontournable, c'est sans doute plus grâce à la Littérature qu'à l'Histoire. Nombreux en effet furent les écrivains qui esquissèrent des dandys dans leurs romans, à commencer par Balzac. Dans la Comédie Humaine, des dandys de tous types, plus ou moins éphémères, hantent les salons et les boulevards parisiens. Ce sont, parmi d'autres, Marsay, Rastignac ou Lucien de Rubempré. Plus tard dans le XIXème siècle, les deux « bibles du décadentisme »,À rebours de Huysmans et Monsieur de Phocas de Jean Lorrain s'articulèrent presque exclusivement autour d'un personnage de dandy.
L'utilisation romanesque des figures historiques du dandysme n'aurait rien été sans la contribution essentielle de Baudelaire. Le poète qui avait sans doute le mieux compris les angoisses de son temps fut en effet l'auteur d'un essai sur le dandysme. Cette tentative, ainsi que le Du dandysme et de George Brummel de Barbey d'Aurevilly, fut essentielle car elle dégagea des similitudes dans le cénacle improbable et contradictoire du dandysme. Rien, en effet, ne semblait réunir l'impassible et sobre Brummell et l'excentrique et héroïque Byron.
Que fut donc, alors, le dandysme ? D'après Baudelaire, il fut une attitude à la fois temporelle et spirituelle. Il fut un élitisme combattant le vulgaire et la bêtise, à la manière de Barbey d'Aurevilly, virulent et superbe arbitre de son temps. Il fut également une quête. Quête temporelle avec la mise en représentation constante de l'individu, la recherche intransigeante du raffinement ou de l'excentricité ; quête spirituelle pour échapper au temps. Le temps qui passe, ennemi intime du dandy, fane son visage, élime ses vêtements et, surtout, le fait sombrer dans l'oubli. C'est pourquoi revint sans arrêt chez les dandys historiques cette question cruciale : comment échapper au temps ? La réponse à cette question, objet de La Recherche du Temps Perdu de Marcel Proust, est l'Art.
C'est pourquoi le dandy aspire à créer. Mais sa création est d'un genre nouveau. Certes certains furent écrivains, poètes ou peintres, mais la plupart sacrifia généralement ces œuvres à une autre, plus absolue : leur personne. Dans la Littérature comme dans l'Histoire, le dandy souffre de l'angoisse de la mort jusqu'à être, dans les romans de la décadence, fasciné par le morbide.
Figure historique et littéraire du XIXème siècle, le dandy doit rester attaché à ce siècle. Le premier coup de canon de la première guerre mondiale l'assassina : l'héroïsme, un siècle après Napoléon, était redevenu possible. Affubler un contemporain de la qualité de dandy est donc une escroquerie, pire, un barbarisme. S'il exprime des angoisses éternelles, si sa quête tragique d'Idéal est intemporelle, le dandy est, comme figure originale, ancré dans le XIXème siècle.
Ce site n'a pas d'autre vocation que de présenter quelques-unes de ces figures, de montrer par l'exemple le génie de personnages historiques ou l'acuité de romanciers. Ce site est également une esquisse, par la lorgnette du dandysme, du XIXème siècle, ce « siècle vaurien ». Parallèlement, ce site propose quelques conseils élémentaires destinés à ceux qui veulent, à rebours de l'époque, savoir vivre. Premiers pas vers un absolutisme du paraître, ces recueils de conseils ne sont qu'une invitation à poursuivre. Car l'important n'est pas de maîtriser un certain nombre de codes bourgeois mais de dessiner, à partir de ces codes – les gammes de l'élégance –, une personnalité originale et, to the happy few, transgressive.
Wotk
Une Lady doit faire preuve d'extravagance (pour marquer les esprits), d'originalité (vanité de Philippe de Champaigne), de transgression (provoque pour éveiller les esprits endormis)
d'élégance, d'harmonie (soigne son corps et ses émotions par une pratique artistique créative)
d'engagement et de conscience
...................................................... d'esprit, d'âme et de corps.
Lady sait qu'être est un acte politique.
Pour être distingué(e) Lady vous faîtes preuve de créativité, il ou elle doit être original(e) dans sa démarche morale, emotionnelle et physique.
Lady est engagé(e) :
Lady est une attitude consciente et digne, physiquement, moralement (emotionnellement) et intellectuellement.
Lady a conscience de la lutte pour le développement harmonieux de la dignité de la vie humaine qui passe aujourd'hui par la restauration du respect de l'identité féminine (parité) et puérile (contre la pédophobie) :
la distinction dans une oeuvre Lady peut se caractériser par : la fonction, l'hygiène(écologie) et l'originalité.
Pour être distingué(e) Lady vous faîtes preuve de créativité, il ou elle doit être original(e) dans sa démarche morale, emotionnelle et physique.
Lady est engagé(e) :
Lady est une attitude consciente et digne, physiquement, moralement (emotionnellement) et intellectuellement.
Lady a conscience de la lutte pour le développement harmonieux de la dignité de la vie humaine qui passe aujourd'hui par la restauration du respect de l'identité féminine (parité) et puérile (contre la pédophobie) :
Lady défend la veuve et l'orphelin !
Lady est pour le développement durable de l'humain dans un environnement durable et favorable.
Lady est engagé(e), physiquement, emotionnellement et intellectuellement.
Lady est être distingué(e).
Lady est pour le développement durable de l'humain dans un environnement durable et favorable.
Lady est engagé(e), physiquement, emotionnellement et intellectuellement.
Lady est être distingué(e).
La vanité de lady est de laisser une trace positive dans l'histoire, d'illustrer un moments important dans l'évolution de notre espèce.
Tels sont les épithètes de Lady
Lady pour la dimension féminine,
Dandy est la contraction d'Adam et de Lady : c'est un homme féministe, qui a la classe d'une Lady !
Le dandysme est une ascèse, un "célibat" sublime, une vocation...
la distinction dans une oeuvre Lady peut se caractériser par : la fonction, l'hygiène(écologie) et l'originalité.


















